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Finn and the Phantoms
[Illustration from the Fenian Cycle by Arthur Rackham in ten Irish Fairy Tales by James Stephens, 1920] Caílte mac Rónáin of the Fianna once declared: “If there were seven tongues in my head and seven rhetorics of wise men in each tongue, I would not manage to tell half or a third of Fionn’s goodness. For Fionn never refused a person who had but a head to wear something and legs to move.” ( Ó hÓgáin Dáithí, Fionn Mac Cumhaill: Images of the Gaelic Hero, Gill and Macmillan, Dublin, 1988, p. 119.) I. The editions and their manuscripts 1. Introducing Finn and the narrative Fionn (or Find, Finn) mac Cumhaill…
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Introduction à l’œuvre de Dylan Thomas
Dylan Thomas, à Londres, en 1945. Source : Erich Auerbach / Getty Images Entendre les voix de Dylan Thomaset s’halluciner avec ses images « A good poem helps to change the shape and significance of the universe, helps to extend everyone’s knowledge of himself and the world around him. » (THOMAS, Dylan, « On Poetry » in Quite Early One Morning. New York: New Directions, 1954, pp. 192-193.) Un prénom est toujours un destin (1) et peut-être que David John Thomas, son père, l’entendait ainsi lorsqu’il prénomma son fils Dylan, prénom en écho avec un des personnages des Mabinogion. Son très austère et très lettré père, professeur de grammaire, ne…
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Auteuil à fleur d’âme
Depuis quelques semaines, j’écoutais « Si vous m’aviez connu », le premier titre de l’album éponyme de Daniel Auteuil. Je suis un peu, s’il s’agit de musique, et plus encore en matière de chansons, l’équivalent d’une dyslexique. Je perçois moins les mots lorsqu’ils sont enfilés sur une phrase musicale : une tache aveugle se répand alors en moi. Sauf à l’opéra, parce que notes et mots sont fondus, parce que c’est une pâte ou une peau musicale, sans réel interstice ou pore. La musique brouille mon rapport aux signes linguistiques, il y a un court-circuit entre les deux dans mon esprit ; la musique est un langage qui m’est inaccessible à un…
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Undine geht / Ondine s’en va en guerre…
« Il était un chevalier qui cherchait dans ce monde ce qui n’est pas usé, quotidien, éculé. Il trouva au bord d’un lac une fille appelée Ondine. » (Ondine, Jean Giraudoux) « J’ai un anneau d’algue de rivière qui fut scellé avec le baiser un esprit ; je t’épouserai aux clartés de cette lune d’eau et de miel… » (« Chant de la naïade » in Ballades, légendes et chants populaires de l’Angleterre et de l’Écosse par Walter Scott, Thomas Moore, Campbell et les anciens poètes ; publ. et précédés d’une introd. par A. Loève-Veimars,1825) [1] ***Il y a quatre ans, je découvris le très beau film allemand de Christian Petzold,…
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Guy
Un film de et avec Alex Lutz …